Au prix de quelques contradictions...
Il y aura donc Alain Juppé (Ecologie, développement, Aménagement durable), Jean-Louis Borloo (Economie, Finances et Emploi ), Xavier Bertrand (Travail, relations sociales et solidarité ), Brice Hortefeux (Immigration, Intégration, Identité nationale et Codéveloppement), Xavier Darcos (Education), Hervé Morin (Défense), Eric Woerth (Buget, Comptes publics, Fonction publique), Rachida Dati (Justice), Michèle Alliot-Marie (Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales ), Christine Lagarde (Agriculture et pêche).
Bernard Kouchner prend les Affaires étrangères et européennes alors qu'il est favorable à l'entrée de la Turquie dans l'UE.
Christine Boutin est nommée ministre du Logement et de la Ville, en raison de son activité en faveur de la loi sur le droit au logement opposable. Nous l'aurions préféré à la famille. D'ailleurs, il n'y a pas de ministère de la famille dans le gouvernement Fillon.
Valérie Pécresse est nommée à la Recherche et à l'enseignement supérieur, alors qu'elle est notamment favorable à la recherche sur les embryons.
Christine Albanel est à la Culture et à la communication, alors qu'elle avait organisé une exposition scandaleuse à la chapelle royale de Versailles.
Roselyne Bachelot, soutien indéfectible du lobby gay (ici, ici), remarquée pour ses critiques contre l'Eglise, ... sera ministre de la Santé et de la Jeunesse et des sports.