Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Texte libre





Je me présente à vous non pour témoigner avec la sempiternelle compassion des vedettes du grand bal presque trentenaire de l'UMP-S mais pour agir sur le terrain, défendre nos valeurs et construire l'avenir de vos enfants en Anjou.

L'Anjou mérite un renouvellement du paysage politique...des familles politiques. Il faut laisser tomber le rouge-à-lèvre et réinvestir la politique de sa fonction première : protéger le peuple contre les grands malheurs publics plutôt que de s'échiner à lui fabriquer du bonheur privé. Ce propos n'est pas flatteur, mais il est du devoir de l'homme public respectueux de sa nation de dire ce qui ne va pas et surtout d'agir sur les causes, pas de maquiller les symptômes !


En effet, ma conviction profonde est que la droite bisounours nous conduit tout droit vers le socialisme. C'est pourquoi, il faut que la France rurale, patriote et républicaine soit représentée à l'assemblée pour pouvoir peser dans les trop rares débats qui s'annoncent pour les 5 prochaines années, N. SARKOZY ayant rejetté par avance toute idée de referendum et de proportionnelle.

Je suis le candidat de la relève et du courage pour légiférer sur l'éducation, la justice, la défense, contrôler l'action du gouvernement et garantir une ligne politique claire autour de quelques engagements forts, des choix, une hiérarchie de valeurs :
- la Famille plutôt que le mariage homosexuel
- la France des terroirs plutôt que les technocrates de Bruxelles
- la République plutôt que les communautarismes

Le 10 juin, votre voix compte pour la France.
Elle est votre propriété, elle est ma priori
té.Rédacteur Agoravox

Ecrivez-moi

Texte libre



Elu député du Haut-Anjou je m'engage
à forcer le gouvernement à appliquer un programme de droite pour redresser notre pays. Voici le cap politique que je défendrais à l'Assemblée Nationale :


Lancer une politique de codéveloppement ambitieuse avec l'Afrique pour stopper le drame de l'immigration
La France n'a plus les moyens d'accueillir de nouveaux immigrés : elle n'a pas d'autre choix que celui de l'immigration stoppée. En amont, il faut mettre en place une politique de codéveloppement des pays du Tiers-Monde. En aval, une politique de fermeté et de francisation des populations installées sur notre sol.

Promouvoir une grande politique familiale et éducative
Premier cadre d'éducation, de protection et d'entraide, les familles assurent une mission d'intérêt national qui n'est plus valorisée à la hauteur de leur contribution à la stabilité de la société qu'elles étayent avec l'État et l'école. Redonner aux familles la place qui leur est due (les droits) et les rappeler à leurs responsabilités (les devoirs) s'imposent comme une des grandes priorités politiques pour les années à venir.

Promouvoir l'Europe des patries sans la Turquie
La victoire du non au référendum a permis de stopper la fuite en avant de l'Union européenne. Enfermés dans leur schéma fédéraliste, les partisans de la Constitution européenne sont aujourd'hui incapables d'imaginer une autre voie pour l'Europe. Nécessaire pour affronter certains grands défis du XXIe siècle, tels la politique de l'énergie, le codéveloppement ou la lutte contre les réseaux mafieux transnationaux, elle doit pourtant impérativement être relancée. Avant de négocier
avec ses partenaires une charte encadrant strictement l'Union européenne, la France doit provoquer un électrochoc.

Faire appliquer le principe « plus de travail, moins d'impôts »
Entre la mondialisation sauvage et le carcan fiscal et réglementaire qui pèsent sur elles, les entreprises ne sont pas en mesure de s'épanouir. La France ne manque pourtant pas
d'entrepreneurs. Il convient de protéger le travail de la mondialisation, de le libérer et de le promouvoir en privilégiant les artisans, les commerçants et les PME enracinées.

Défendre les 30 000 communes rurales et leurs terroirs
Abandonné par les gouvernements successifs, le monde rural se meurt lentement. Lui redonner sa place est une des grandes priorités de Louis.

État : unité, fermeté, sécurité
Garant du caractère indivisible de la République, l'État est un pilier essentiel. Une nation sans État, c'est le patriotisme qui s'étiole ou, au contraire, s'exacerbe. Rétablir son autorité, c'est rétablir son unité (face au communautarisme), sa fermeté (face aux féodalités syndicales), l'autorité de ses lois,
qui doivent être mises en oeuvre par une administration efficace et sanctionnées par une justice équitable.
14 juin 2007 4 14 /06 /juin /2007 19:24

Le 30 juin, la procession dansante rituelle sur laquelle le lobby homosexuel compte pour faire valoir ses revendications traversera la capitale. Au nom de l’égalité.

« Egalité : ne transigeons pas ! ». C’est sous ce mot d’ordre que la Gay pride se déroulera le 30 juin. Il faut désormais l’appeler « Marche des fiertés », même si, derrière ces labels successifs, certains suspectent un déni, l’aveu d’un sentiment de culpabilité. La marche organisée par l’Inter-LGBT (Interassociative Lesbienne, Gay, Bi et Trans) joue toujours sur la combinaison entre la fête « populaire » marquée par l’affluence des spectateurs, attirés par le festival musical et les chars abracadabrantesques, et la revendication.

On trouvera, en tête du défilé, de multiples personnalités associatives ou politiques, cautionnant à la fois les scènes dénudées qui s’exhiberont sur le parcours, sans précaution pour les enfants, et une revendication égalitariste à décrypter.

Même si la marche penche à gauche avec, dans ses organisateurs, les officines homosexuelles des socialistes, du PCF, des Verts et de la ligue communiste révolutionnaire, on devrait y trouver quelques figures emblématiques de la majorité présidentielle. Les « confréries » gays de diverses entreprises ou organisations syndicales sont également annoncées : FSU, pour l’enseignement, Flag ! pour la police, Rainbhôpital pour la santé, et Homobus pour la RATP, elle-même sponsor officiel de l’opération, à en croire l’apposition de son logo sur son dossier de presse, aux côtés de ceux de la radio gay « FG » et du SNEG (syndicat national des entreprises gays).

C’est une « culture » communautariste multiforme qui revendique de faire bouger les Parisiens, avec le dessein d’entraîner la société hexagonale dans la danse. Pied de nez aux résistances des religions, plusieurs groupes se revendiquent d’elles comme, pour le christianisme, David et Jonathan dont le libellé veut faire croire que l’amitié biblique fut sexuelle.

L’enjeu de la marche 2007 ce sont les promesses du candidat Sarkozy. Le Président avait promis un Contrat d’Union Civile en mairie offrant les avantages patrimoniaux et fiscaux du mariage. Mais l’Inter-LGBT préférerait à ce contrat réservé aux personnes homosexuelles l’évolution du Pacs. Il ne manque plus à ce dernier que la signature en mairie pour singer définitivement le mariage civil, l’engagement et l’utilité sociale en moins.

L’Inter-LGBT préfère-t-elle demeurer dans la posture victimaire qui a déjà rallié tant de soutiens à la cause gay ? Elle a progressivement conquis des positions culturelles, médiatiques, éducatives, judiciaires, législatives et politiques. Faire passer Sarkozy pour un homophobe après lui avoir fait confesser son homophilie pourrait s’avérer payant à moyen terme, même si, à court terme, cela plombe le Contrat d’Union Civile en mairie.

Chaque camp trouverait son compte dans cette fracture affichée. La majorité des maires ne veut pas de ce type de célébration et la réélection du député Christian Vanneste, face auquel l’UMP n’avait pas investi de candidat, est révélatrice. Les électeurs de sa circonscription ont été soit insensibles à son lynchage médiatique, soit en ont été irrités. La sanction des urnes ramène régulièrement les politiques au pays réel.

Les relations ne sont toutefois pas rompues entre majorité et LGBT : reçu à l’approche du 30 juin par le cabinet de François Fillon, son porte-parole, Alain Piriou, a réclamé la réalisation de la promesse présidentielle du « statut de beau parent » homosexuel et réclamé « le déblocage d’un dialogue avec le ministère de l’Education nationale ». Toujours la même tactique : utiliser ce qui reste de résistance des pouvoirs publics pour entrer davantage dans la place. Même le cabinet du ministre de l’Immigration et de l’identité nationale a déjà cru bon de recevoir l’Inter-LGBT pour étudier la situation des « couples bi-nationaux pacsés ».

Ce même 30 juin se déroulera une « Europride » à Madrid où le lobby gay prétend réunir 2,5 millions de participants. En ligne de mire la Pologne, qui vient d’écarter des programmes éducatifs ce qui ferait la part belle à la promotion de l’homosexualité.

Dans plusieurs pays de l’ancien bloc de l’Est les manifestations homosexuelles provoquent des réactions qui choquent les observateurs étrangers : violence populaire et répression policière. Or, l’Inter-LGBT voit dans le « mini-traité » européen proposé par Nicolas Sarkozy l’occasion de faire appliquer partout les « dispositions anti-discrimination ».

Mais jusqu’où aller ? Le magazine homosexuel Têtu du 31 mai dernier semble se réjouir qu’un bar gay d’Australie se soit vu reconnaître par la Justice l’autorisation de refuser son accès… aux « hétérosexuels ». Vous avez dit discrimination ?

Tugdual Derville
France catholique

Repost 0
Published by Le Changement avec vous pour l'Anjou - dans Les Débats
commenter cet article
14 juin 2007 4 14 /06 /juin /2007 17:09
 Les adversaires de l’introduction de la proportionnelle aux législatives affirment qu’elle rendrait l’Assemblée "ingouvernable." En réponse, voici ci-dessous les résultats que cela aurait entraîné pour les législatives achevées hier: une Assemblée plus représentative, sans priver le gouvernement d’une majorité stable.
A l’exception de l’UMP, tous les partis politiques se sont, d’une façon ou d’une autre, prononcés pour l’ajout d’une dose de proportionnelle aux élections législatives. Ceci, afin d’avoir une Assemblée nationale qui représente plus fidèlement les opinions des électeurs. Il serait à ce titre intéressant de voir l’Assemblée que cela aurait donné si cette réforme avait été appliquée aux législatives qui viennent de s’achever. Etant militants du MoDem, nous retiendrons dans cette modélisation la proposition de réforme de François Bayrou : adopter le système allemand, à savoir la moitié des députés élus par circonscription, et l’autre moitié élue à la proportionnelle.

Concernant les 577 députés élus par circonscriptions, il nous suffit de recopier les résultats réels du second tour. A savoir, en nombre de sièges :

Parti Sièges circo.
LO 0
LCR 0
Div Ext. Gauche 0
PCF 17
PS/PRG/MRC 210
Dvg 0
Verts 4
MoDem 4
Nouveau centre 22
UMP 318
Dvd 0
MPF 2
FN 0
MNR 0
CPNT 0
Divers 0
(source : estimation Ipsos/Dell dimanche 17 juin à 22h)

Concernant les 577 députés supplémentaires élus à la proportionnelle, on doit d’abord relever les scores des partis politiques, en prenant logiquement leur nombre de voix du premier tour. A savoir, en pourcentage :

Parti Voix 1er tour
LO 1,0%
LCR 2,1%
Div Ext. Gauche 0,6%
PCF 4,8%
PS/PRG/MRC 27,2%
Dvg 1,2%
Verts 2,8%
MoDem 7,5%
Nouveau Centre 2,2%
UMP 40,6%
Dvd 1,2%
MPF 1,2%
FN 4,6%
MNR 0,4%
CPNT 0,9%
Divers 1,7%
(source : estimation Ipsos/Dell lundi 10 juin)

En appliquant cette répartition aux 577 sièges supplémentaires «  virtuels » qu’on pourvoit à la proportionnelle, on obtient ainsi, en nombre de sièges :

Parti Sièges prop.
LO 6
LCR 12
Div Ext. Gauche 3
PCF 28
PS/PRG/MRC 157
Dvg 7
Verts 16
MoDem 43
Nouveau centre 13
UMP 234
Dvd 7
MPF 7
FN 27
MNR 2
CPNT 5
Divers 10

Reste à additionner les députés élus par circonscription et les députés élus à la proportionnelle pour obtenir notre Assemblée « virtuelle ». Ce qui nous donne, en sièges :

Parti Sièges (circo+prop)
LO 6
LCR 12
Div Ext. Gauche 3
PCF 45
PS/PRG/MRC 367
Dvg 7
Verts 20
MoDem 47
Nouveau centre 35
UMP 552
Dvd 7
MPF 9
FN 27
MNR 2
CPNT 5
Divers 10

Enfin, comparons l’Assemblée réelle et notre Assemblée virtuelle :

ASSEMBLEE RELLE ISSUE DES DERNIERES LEGISLATIVES
MODE DE SCRUTIN ACTUEL (députés uniquement élus par circonscriptions)

7109d2d7a911f5ebd838a3415c2a13c6.png
(cliquez ici pour agrandir l’image dans une nouvelle fenêtre)
ASSEMBLEE VIRTUELLE ISSUE DES DERNIERES LEGISLATIVES
(la moitié des députés élus par circonscriptions,
l’autre moitié élue à la proportionnelle)

ccd757480a58d0ba4ca219d39d489554.png
(cliquez ici pour agrandir l’image dans une nouvelle fenêtre)

Si l’on compare notre Assemblée virtuelle à l’Assemblée réelle, on constate que :


-  L’UMP n’est plus majoritaire seule, mais la coalition de droite (UMP, Nouveau Centre, MPF) dispose de la majorité absolue qui permet de gouverner ;
- La diversité des opinions politiques des Français est représentée de façon satisfaisante, puisque toutes les sensibilités ont une place sans que l’Assemblée devienne ingérable ;
- Pour adopter des réformes capitales (révision de la Constitution, vote d’une loi organique, etc.), qui généralement nécessite une majorité d’au moins deux tiers des voix, la coalition de droite a besoin de trouver un compromis avec l’opposition.

Or l’argument passé en boucle par les adversaires de l’élection de la moitié des députés à la proportionnelle, c’est que ce mode de scrutin accoucherait d’une Assemblée « ingouvernable », « sans majorité pour gouverner. » Notre simulation sur les dernières législatives prouve que c’est totalement faux, et qu’à l’inverse, ce mode de scrutin n’a que des avantages. Il permet de représenter plus équitablement la diversité des opinions des Français, sans empêcher l’apparition d’une majorité stable.
...

Source : Thomas Guénolé
Repost 0
Published by Législatives Maine et Loire candidats 2007 Angers - dans Les Débats
commenter cet article
14 juin 2007 4 14 /06 /juin /2007 17:02

Édition du mardi 26 juin 2007

La Catho sera-t-elle obligée de changer de nom ?

Une lettre du rectorat de Nantes, intimant l'ordre à l'université catholique de l'Ouest de ne plus se prévaloir de ce titre, suscite la perplexité.

Faculté libre de l'Ouest ou institut catholique de l'Ouest ? Ce sera peut-être la nouvelle appellation de l'université catholique de l'Ouest (UCO) en vertu d'une loi datant de... 1880 ! Explications : la Catho a reçu, voici trois mois, un courrier du rectorat de Nantes lui demandant expressément de ne plus utiliser le titre « d'université ». Tout cela en vertu de cette ancienne loi revenue au goût du jour, en raison de plaintes récurrentes.

Hier, à l'université catholique de l'Ouest, lors de la remise de la légion d'honneur au recteur Robert Rousseau (lire ci-dessous), la perplexité et l'incompréhension dominaient. Véronique Margron, doyenne de la faculté de théologie s'interrogeait : « Où sont les vrais enjeux, les combats à mener pour que des étudiants soient capables de penser par eux-mêmes, de grandir et s'épanouir, de trouver du travail · Au regard de l'Europe et de la place des universités, la Catho a amplement le droit de porter ce titre. » Et d'argumenter, à l'intention de ceux qui en douteraient : « Venez voir comment l'on vit. » Avant de s'étonner de réactions « d'un autre temps », elle qui avoue son amour profond pour la laïcité, « que nous essayons de servir avec un véritable esprit d'ouverture ».

Monseigneur Patrick Valdrini, recteur émérite de l'institut catholique de Paris, conseiller culturel de l'ambassade de France près le Saint-Siège, estimait quant à lui que cette loi est liée à un contexte historique. « Aujourd'hui, ce contexte a changé. Cette loi paraît démesurée. Il s'agit d'un combat déplacé : les recteurs (des cinq universités catholiques françaises, NDLR) ont toujours été très intégrés à la vie universitaire dans son ensemble. »

Dans un billet publié dans La Vie ce dimanche, Véronique Margron enfonce le clou : « La Catho porte depuis le Moyen Age le beau nom d'université, une communauté originale qui conjuguait l'un et le divers. » En attendant, l'encyclopédie référence sur internet, Wikipédia, a déjà fait disparaître les appellations « universités catholiques » au profit des noms « instituts catholiques ».

Laurent BEAUVALLET.

Ouest-France
Repost 0
Published by Le Changement avec vous pour l'Anjou - dans Les Débats
commenter cet article
14 juin 2007 4 14 /06 /juin /2007 11:16
PARIS (AFP) - La construction de mosquées bute sur l'interprétation de la loi

Le chantier de la mosquée de Montreuil (Seine-Saint-Denis) va prendre du retard, comme celui de Marseille et pour la même raison, le tribunal administratif ayant assimilé à une subvention le faible loyer (1 euro) demandé en contrepartie de la location du terrain.

Dans les deux cas, les plaignants ont invoqué l'article 2 de la loi de 1905 sur la séparation des églises et de l'Etat: "La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte".

Voire. Depuis 1905, des centaines d'églises, temples, synagogues, mosquées ont été construits en France, grâce aux baux emphytéotiques (de très longue durée) accordés par les communes. "A Montreuil, on bute sur l'euro symbolique alors que dans les années 30 on a accordé des baux emphytéotiques à l'Eglise catholique en Ile-de-France pour 1.000 francs, l'équivalent de 1,50 euro!", soulignait lundi soir Didier Leschi, directeur du bureau des cultes au ministère de l'Intérieur.

Pour lui, "la question de fond c'est qu'il y a deux poids deux mesures: actuellement les baux emphytéotiques ne sont remis en cause que lorsqu'ils concernent des mosquées".

En 2004 dans son rapport sur la laïcité, le Conseil d'Etat n'a pas remis en cause les baux emphytéotiques et le code de la propriété publique a été modifié par une ordonnance du 21 avril 2006 détaillant les possibles bénéficiaires. "Remettre ces baux en cause est une "interprétation restrictive de la loi", argumente Didier Leschi. "L'application du droit sans conscience n'est que ruine de l'âme", s'amuse-t-il.

Lors de l'entrée en vigueur de la loi de 1905 sur la séparation des églises et de l'Etat, celui-ci est devenu propriétaire des édifices cultuels existants. Le problème de la construction de lieux de culte se pose donc surtout pour les religions peu ou pas implantées en France en 1905, comme l'islam et les évangéliques.

Les projets ne manquent pas mais la réalisation est souvent contrariée, officiellement au nom du principe de laïcité ou de la rigueur budgétaire.

A Marseille, le projet a été retoqué et sera à nouveau examiné en juillet. A Bordeaux, il y a un litige sur le prix du terrain que doit acheter la mairie pour le louer à l'association musulmane...

A Créteil, la communauté a payé la mosquée et la municipalité a subventionné la partie culturelle attenante. A Clichy-Montfermeil (Seine-Saint-Denis), le projet a finalement vu le jour après trois ans de discussions concernant le terrain à bâtir. A Perpignan en revanche, tout s'est passé sans problème et, le jour de l'inauguration, le maire Jean-Pierre Alduy voyait dans ce projet une illustration de "la laïcité ouverte", dans le "strict respect de l'esprit de la loi de 1905".

Autrement dit, la loi de 1905 n'interdit rien. Nicolas Sarkozy, alors candidat, disait en avril qu'"il n'y a aucune raison pour qu'une religion ne puisse pas vivre son son culte tranquillement".

Quand il était ministre de l'Intérieur, il avait demandé au professeur Jean-Pierre Machelon d'étudier un toilettage de la loi de 1905. Celui-ci avait notamment proposé d'autoriser les communes à financer ouvertement les lieux de culte. Le rapport a été remis en septembre 2006 et n'a eu jusqu'ici aucune suite.

L'islam est la deuxième religion de France avec environ 4 millions de musulmans. En 2005, ils disposaient de quelque 1.500 mosquées ou lieux de culte, alors que chaque village compte une église catholique.

Repost 0
Published by Le Changement avec vous pour l'Anjou - dans Les Débats
commenter cet article
14 juin 2007 4 14 /06 /juin /2007 03:10

Le FN coule, le MPF progresse

A la droite de l'UMP, si tous les médias soulignent l'échec du Front National, qui a réalisé son score le plus bas depuis 20 ans avec 4,2 % des voix (score inférieur à celui du PC) ce qui vient confirmer notre prédiction de la fin de l'illusion du FN qui approche ; le Mouvement Pour la France a lui doublé ses électeurs en nombre de voix comparé à 2002. Le MPF recueille ainsi 400 000 voix et surtout 2 députés élus au premier tour

Source : Catholiques de l'UMP
Repost 0
Published by Législatives Maine et Loire candidats 2007 Angers - dans Les Débats
commenter cet article
14 juin 2007 4 14 /06 /juin /2007 03:06
(Ils ne m'ont pas fait de publicité mais pour autant voilà ce que l'on trouve sur le site de Liberté politique)

Députés particulièrement dangereux

Roselyne Bachelot, UMP Maine-et-Loire (1e). Le ministre de la Santé devrait retrouver son siège qu’elle avait laissé à René Bouin. Elle est en ballottage favorable, avec 46,87 % des voix, devant le socialiste Luc Belot (26,16 %).
Repost 0
Published by Législatives Maine et Loire candidats 2007 Angers - dans Les Débats
commenter cet article
13 juin 2007 3 13 /06 /juin /2007 15:07
Repost 0
Published by Législatives Maine et Loire candidats 2007 Angers - dans Les Débats
commenter cet article
12 juin 2007 2 12 /06 /juin /2007 23:23
Dans un post précédent, je dénonçais l'imminence du concert de SNIPER au CHABADA à ANGERS (28 juin 2007). Aujourd'hui, je vous propose dire non à ce concert en écrivant notamment au Préfet de Maine-et-Loire.

Ecrire un mail au Préfet de Maine-et-Loire

Préfecture de Maine-et-Loire
Place Michel Debré
49934 ANGERS cedex 9

Vous pouvez aussi manifester dès à présent votre mécontentement courtois à l'adresse mail suivante :

protection-civile@maine-et-loire.pref.gouv.fr

Voici la lettre type de pétition que vous pouvez envoyer :

Monsieur le Préfet,

Je tiens à vous fait part de mon plus vif mécontentement en apprenant que la Ville d'Angers va accueillir, le 28 juin prochain, au Chabada, un groupe de rap (SNIPER) haineux à l'égard de la République, de ses symboles, de ses personnalités - police et politiques, mais aussi de ses valeurs, telles que l'état de droit, la justice, la liberté d'expression, et méprisant à l'endroit des femmes.

J'ai donc signé la pétition en vue de faire interdire le concert de Sniper, en raison du caractère subversif des paroles de ce groupe et de l'atteinte à l'ordre public dont il est le vecteur potentiel à destination des jeunes angevins.

Voyez les paroles : « La France est une garce », « on nique la France », « on se fou de la république et de la liberté d'expression », « les frères sont armés jusqu'aux dents, tous prêts à faire la guerre, ça va du gun jusqu'au fusil à pompe, pit bull et rotweiller », « Frère je lance un appel, on est là pour tous niquer, leur laisser des traces et des séquelles avant de crever ». « Si y veut s'la raconter j'vais lui baiser sa mère, j'aimerais les faire pendre ». « qu’on les brûle, qu’on les pende ou qu’on les jette dans la Seine » ou encore « Y a des meufs graves, qui tisent et qui bédavent, nymphomanes qui s’font ner-tour par plus de 20 mecs dans les caves ».

Sachez, par ailleurs, que je suis prêt à manifester de pied ferme ce mécontentement si jamais le concert devait avoir lieu car, en tant que citoyen français, je ne peux plus rester silencieux face à une telle déferlante de haine anti-française.


Veuillez recevoir, Monsieur le Préfet, l'expression de ma plus haute considération.

Fait à Angers, le ...juin 2007,
Repost 0
Published by Législatives Maine et Loire candidats 2007 Angers - dans Les Débats
commenter cet article
12 juin 2007 2 12 /06 /juin /2007 00:23
MAINE ET LOIRE
1ère circonscription
Chenillé-Changé
Député sortant: M. René Bouin
UMP
Roselyne BACHELOT-NARQUIN
71,43 %
40 voix
 
 
SOC
LUC BELOT
12,50 %
7 voix
 
 
MPF
Louis CHOUANE
8,93 %
5 voix
 
 
UDFD
Patrice MANGEARD
5,36 %
3 voix
 
 
VEC
Gilles MAHE
1,79 %
1 voix
 
Repost 0
Published by Législatives Maine et Loire candidats 2007 Angers - dans Les Débats
commenter cet article
6 juin 2007 3 06 /06 /juin /2007 11:01
Mesdames, Messieurs,

En tant que rural, je connais les difficultés de votre secteur qui me tient évidemment particulièrement à coeur, je crois que nous avons en commun cet amour du terroir, ce respect de la terre. Elle nous nourrit, elle nous offre un cadre de vie exceptionnel.

Je sais aussi que beaucoup d'entre vous vivez bien souvent dans des conditions proches de la misère : vous vous tuez à la tâche pour une retraite de misère.
Les constats que vous faîtes sont justes, les remèdes proposés méritent d'être entendus et défendus.

Oui, il faut vous aider et sauver notre agriculture. L'Europe doit se soumettre à cette volonté de préservation de l'agriculture française, c'est une question de survie : le couperêt doit tomber en 2013 préviennent les commissaires européens.

Je m'engage donc volontiers à vos côtés pour une amélioration juste et normale de votre situation et pour que la France vive encore au travers de son agriculture qui est aussi un élément de son identité et de notre Humanité.

L. Chouane
Repost 0
Published by Législatives Maine et Loire candidats 2007 Angers - dans Les Débats
commenter cet article